Composition

(exprimée par : Flacon)
PRINCIPES ACTIFSQUANTITE
Absence de composition dans l'AMM.
EXCIPIENTS

Indications thérapeutiques

Immunothérapie spécifique des affections allergiques réaginiques de type I (de la classification de Gell et Coombs) où la responsabilité de l'allergène est clairement démontrée par la clinique, les tests cutanés et éventuellement des tests complémentaires, par exemple asthme, rhinite, conjonctivite, trachéite allergique
  • Immunothérapie spécifique des allergies au pollen 5 graminées

Contre-indications

CONTRE-INDIQUE :
En cas de maladie infectieuse intercurrente ou d'attaque d'asthme, attendre la guérison pour pratiquer l'injection.
La moindre suspicion de vascularite systémique ou de périartérite noueuse est une contre-indication formelle.
Les extraits Asad ne peuvent être utilisés en diagnostic.
Voie IV
DECONSEILLE :
Un traitement par les bêtabloquants est une contre-indication relative, car un choc, s'il survient, est plus sévère et difficile à contrôler.

  • Maladie infectieuse
  • Crise d'asthme
  • Vascularite systémique
  • Périartérite noueuse
  • Voie IV

Effets indésirables

- Réaction locorégionale excédant 7 à 8 cm de diamètre.
- Réaction syndromique avec réapparition ou aggravation des symptômes (asthme, rhinite, etc.) dans les heures qui suivent l'injection.
- Réaction générale fébrile qui doit faire envisager l'arrêt de la sensibilisation.
- Choc anaphylactique : bien qu'exceptionnel, sa particulière gravité doit demeurer toujours à l'esprit lorsqu'on pratique une injection. Son traitement chez l'adulte, est l'injection en voie SC profonde de 0,5ml d'adrénaline au 1/1000 (soit 0,5 mg) à renouveler si besoin quinze à trente minutes plus tard. Les traitements symptomatiques par bêtatstimulants en aérosol ou injection, les antihistaminiques ou les corticoïdes injectables ne doivent pas retarder l'injection d'adrénaline en cas de choc anaphylactique grave.
- Oedème pharyngé aigu : faire 2 à 4 pulvérisations d'adrénaline (Dyspné-Inhal).

  • Réaction au point d'injection
  • Réaction syndromique
  • Asthme
  • Rhinite
  • Réaction générale fébrile
  • Choc anaphylactique
  • Oedème pharyngé aigu

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse :
Eviter d'entreprendre le traitement pendant la grossesse. Il peut être cependant poursuivi, sans augmentation des doses, s'il a débuté avant la grossesse et s'il est bien toléré.

Posologie et mode d'administration

Les injections doivent être pratiquées par un médecin ou sous sa responsabilité. La progression des doses est déterminée par un médecin ayant l'expérience des techniques de désensibilisation.
Traitement initial :
le schéma thérapeutique proposé ci-après n'a qu'une valeur indicative. Selon la sensibilisation, débuter par le flacon à 10 PNU/ml ou par le flacon à 100 PNU/ml. Utiliser successivement les flacons de concentration croissante (10 à 10 000 PNU/mI).
- Flacon à 10 PNU /ml (capsule or) :
. injection 1 de 0,15 ml 1 fois par semaine.
. injection 2 de 0,30 ml 1 fois par semaine.
. injection 3 de 0,60 ml 1 fois par semaine.
- Flacon à 100 PNU/ml (capsule verte) :
. injection 4 de 0,15 ml 1 fois par semaine.
. injection 5 de 0,30 ml 1 fois par semaine.
. injection 6 de 0,60 ml 1 fois par semaine.
- Flacon à 1000 PNU/ml (capsule bleue) :
. injection 7 de 0,10 ml 1 fois par semaine ou par quinzaine.
. injection 8 de 0,20 ml 1 fois par semaine ou par quinzaine.
. injection 9 de 0,40 ml 1 fois par semaine ou par quinzaine.
. injection 10 de 0,60 ml 1 fois par semaine ou par quinzaine.
. injection 11 de 0,80 ml 1 fois par semaine ou par quinzaine.
- Flacon à 10000 PNU/ml (capsule rouge) :
. injection 12 de 0,10 ml avec un rythme d'injection variable.
. injection 13 de 0,20 ml avec un rythme d'injection variable.
. injection 14 de 0,40 ml avec un rythme d'injection variable.
. injection 15 de 0,60 ml avec un rythme d'injection variable.
. injection 16 de 0,80 ml avec un rythme d'injection variable.
. injection 17 de 1,00 ml avec un rythme d'injection variable.
Le traitement présaisonnier débute à l'automne, se poursuit jusqu'à la fin avril ou début mai selon les régions et les facteurs climatiques
En période de pollinisation (traitement cosaisonnier), des doses réduites peuvent être utiles à la consolidation du traitement présaisonnier.
Après cette période, le traitement peut être : interrompu et repris à l'automne suivant ou continué à intervalles réguliers (traitement perannuel).
Traitement d'entretien :
Dès amélioration importante des symptômes, répéter la dose optimale efficace en espaçant régulièrement les injections à 2, 3, 4 semaines et plus.
Répéter ensuite la dose optimale efficace à intervalles réguliers pendant 1 an et plus. Si les symptômes sont exacerbés ou si l'intervalle entre deux injections est dépassé, réajuster la dose efficace.















Scannez vos médicaments et gardez un œil sur votre santé !

L'application ScanPharma vous permet de gérer tous les médicaments que vous avez chez vous !

Avec le soutien de

BCB DEXTHER