Composition

(exprimée par : Comprimé)
PRINCIPES ACTIFSQUANTITE
Aripiprazole 10.0 mg
Excipient à effet notoire :
Chaque comprimé contient 60 mg de lactose.
EXCIPIENTS
Lactose monohydraté
Cellulose microcristalline (E460)
Amidon de maïs
Hydroxypropylcellulose (E463)
Fer oxyde (E172) rouge
Magnésium stéarate (E572)

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

  • Hypersensibilité aripiprazole
  • Enfant de moins de 15 ans
  • Consommation d'alcool
  • Intolérance au galactose
  • Déficit en lactase
  • Malabsorption du glucose ou du galactose
  • Grossesse
  • Allaitement

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés durant les études cliniques contrôlées versus placebo sont akathisie et nausées, chacun apparaissant chez plus de 3 % des patients traités avec l'aripiprazole par voie orale.

Liste des effets indésirables sous forme de tableau

Les effets indésirables suivants ont été rapportés plus fréquemment (≥ 1/100) que sous placebo, ou ont été identifiés comme des effets indésirables pouvant être cliniquement significatifs (*).

Les fréquences ci-dessous sont définies en utilisant la convention suivante : fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) et peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100).

Affections psychiatriques

Fréquent : agitation, insomnie, anxiété

Peu fréquent : dépression*

Affections du système nerveux

Fréquent : troubles extrapyramidaux, akathisie, tremblement, étourdissement, somnolence, sédation, céphalée

Affections oculaires

Fréquent : vision floue

Affections cardiaques

Peu fréquent : tachycardie*

Affections vasculaires

Peu fréquent : hypotension orthostatique*

Affections gastro-intestinales

Fréquent : dyspepsie, vomissements, nausées, constipation, hypersécrétion salivaire

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent : fatigue

Description des effets indésirables sélectionnés

Symptômes extrapyramidaux

Schizophrénie - dans une étude clinique contrôlée long terme de 52 semaines, l'incidence des symptômes extrapyramidaux, comprenant parkinsonisme, akathisie, dystonie et dyskinésie, a été globalement plus faible chez les patients traités par l'aripiprazole (25,8 %) comparativement aux patients traités par l'halopéridol (57,3 %). Dans une étude clinique long terme de 26 semaines contrôlée versus placebo, l'incidence des symptômes extrapyramidaux était de 19 % chez les patients traités par l'aripiprazole et de 13,1 % chez les patients traités par le placebo. Dans une autre étude clinique contrôlée long terme de 26 semaines, l'incidence des symptômes extrapyramidaux était de 14,8 % chez les patients traités par l'aripiprazole et de 15,1 % chez les patients traités par l'olanzapine.

Autre indication - dans une étude clinique contrôlée de 12 semaines, l'incidence des symptômes extrapyramidaux était de 23,5 % chez les patients traités par aripiprazole et de 53,3 % chez les patients traités par halopéridol. Dans une autre étude clinique de 12 semaines, l'incidence des symptômes extrapyramidaux était de 26,6 % chez les patients traités par aripiprazole et 17,6 % chez les patients traités par lithium. Dans l'étude clinique contrôlée versus placebo à long terme de 26 semaines de phase de maintenance, l'incidence des symptômes extrapyramidaux était de 18,2 % chez les patients traités par aripiprazole et de 15,7 % chez les patients traités par le placebo.

Akathisie

Dans les études cliniques contrôlées versus placebo, l'incidence d'akathisie chez les patients atteints d'autres troubles psychiatriques était de 12,1 % avec aripiprazole et de 3,2 % avec placebo. Chez les patients schizophrènes, l'incidence d'akathisie était de 6,2 % avec aripiprazole et de 3,0 % avec placebo.

Dystonie

Effet de classe - des symptômes de dystonie, contractions anormales prolongées d'un groupe musculaire ont été rapportés chez des patients prédisposés durant les premiers jours de traitement. Les symptômes dystoniques incluent : spasme des muscles de la nuque, progressant parfois vers une oppression de la gorge, une difficulté à avaler, une difficulté à respirer et/ou une protrusion de la langue. Alors que ces symptômes peuvent survenir à faibles doses, ils ont été rapportés plus fréquemment et avec une plus grande sévérité avec des antipsychotiques de première génération de forte puissance et à plus fortes doses. Un risque élevé de dystonie aigüe a été observé dans des groupes d'hommes et de jeunes.

Parmi les patients ayant présenté des variations des paramètres biologiques standards et lipidiques pouvant être cliniquement significatives (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques), il n'a pas été observé de différence importante de leur état clinique entre le groupe aripiprazole et le groupe placebo. Des élévations des CPK (créatine-phosphokinase), généralement transitoires et asymptomatiques, ont été observées chez 3,5 % des patients traités par l'aripiprazole et chez 2,0 % des patients traités par le placebo.

Autres données

Des effets indésirables connus pour être associés aux traitements antipsychotiques ont également été rapportés au cours du traitement par l'aripiprazole (syndrome malin des neuroleptiques, dyskinésies tardives, convulsions, effets indésirables cérébrovasculaires et augmentation de la mortalité chez les patients âgés souffrant de démence, hyperglycémie et diabète) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Population pédiatrique

Schizophrénie chez les adolescents âgés de 15 ans et plus

Dans un essai clinique à court terme contre placebo mené chez 302 adolescents schizophrènes (âgés de 13 à 17 ans), la fréquence et la nature des effets indésirables étaient similaires à celles des adultes, à l'exception des réactions suivantes qui ont été rapportées plus fréquemment chez les adolescents sous aripiprazole que chez les adultes sous aripiprazole (et plus fréquemment que sous placebo) : somnolence/sédation et trouble extrapyramidal ont été très fréquents (≥1/10), sécheresse de la bouche, augmentation de l'appétit et hypotension orthostatique ont été fréquemment rapportés (≥ 1/100, < 1/10).

Le profil de tolérance lors d'un essai d'extension, en ouvert, sur 26 semaines était similaire à celui observé lors de l'essai à court terme contre placebo.

L'analyse poolée d'une population d'adolescents (âgés de 13 à 17 ans) atteints de schizophrénie, exposée au produit sur des périodes allant jusqu'à 2 ans, révèle une incidence de prolactine plasmatique basse chez les filles (< 3 ng/ml) et les garçons (< 2 ng/ml) de 29,5 % et 48,3 %, respectivement.

Au sein d'une population d'adolescents (âgés de 13 à 17 ans) atteints de schizophrénie, exposée à une posologie allant de 5 mg à 30 mg d'aripiprazole pendant une période allant jusqu'à 72 mois, l'incidence d'une prolactine sérique basse chez les filles (< 3 ng/ml) et chez les garçons (< 2 ng/ml) était respectivement de 25,6 % et 45,0 %.

Autre indication chez l'adolescent âgé de 13 ans et plus

La fréquence et la nature des effets indésirables chez les adolescents dans une autre indication étaient similaires à celles observées chez les adultes, à l'exception des réactions suivantes : très fréquemment (≥ 1/10) somnolence (23,0 %), troubles extrapyramidaux (18,4 %), akathisie (16,0 %) et fatigue (11,8 %) ; fréquemment (≥ 1/100, < 1/10) douleur abdominale supérieure, augmentation de la fréquence cardiaque, prise de poids, augmentation de l'appétit, contractions musculaires et dyskinésie.

Les effets indésirables suivants avaient une relation effet-dose possible : troubles extrapyramidaux (l'incidence était de 9,1 % à une posologie de 10 mg, 28,8 % à une posologie de 30 mg et 1,7 % pour le placebo) ; et akathisie (l'incidence était de 12,1 % à une posologie de 10 mg, 20,3 % à une posologie de 30 mg et 1,7 % pour le placebo).

Les variations moyennes de poids chez l'adolescent dans une autre indication après 12 et 30 semaines de traitement étaient respectivement de 2,4 kg et 5,8 kg avec l'aripiprazole et de 0,2 kg et 2,3 kg avec le placebo.

Dans la population pédiatrique, une somnolence et une fatigue ont été observés plus fréquemment chez les patients dans une autre indication par rapport à ceux atteints de schizophrénie.

Dans la population pédiatrique dans une autre indication (patients âgés de 10 à 17 ans), exposée au produit sur des périodes allant jusqu'à 30 semaines, l'incidence des taux plasmatiques bas de prolactine était de 28,0 % chez les filles (< 3 ng/ml) et de 53,3 % chez les garçons (< 2 ng/ml).

Effets indésirables rapportés après la commercialisation

Les effets indésirables suivants ont été rapportés, après la commercialisation. La fréquence de ces effets est considérée inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Affections hématologiques et du système lymphatique :

leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie

Affections du système immunitaire :

réactions allergiques (par exemple réaction anaphylactique, oedème de Quincke comprenant gonflement de la langue, oedème de la langue, oedème de la face, prurit ou urticaire)

Affections endocriniennes :

hyperglycémie, diabète mellitus, diabète acidocétosique, coma diabétique hyperosmolaire

Troubles du métabolisme et de la nutrition :

prise de poids, perte de poids, anorexie, hyponatrémie

Affections psychiatriques :

agitation, nervosité, jeu d'argent  pathologique ; tentative de suicide, idées suicidaires, suicide accompli (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.)

Affections du système nerveux :

troubles de l'élocution, syndrome malin des neuroleptiques (SMN), grand mal épileptique, syndrome sérotoninergique

Affections cardiaques :

allongement du QT, arythmie ventriculaire, mort subite inexpliquée, arrêt cardiaque, torsades de pointes, bradycardie

Affections vasculaires :

syncope, hypertension, évènement thromboembolique (incluant embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde)

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :

spasme oropharyngé, spasme laryngé, pneumonie de déglutition

Affections gastro-intestinales :

pancréatite, dysphagie, gêne au niveau de l'abdomen, gêne au niveau de l'estomac, diarrhée

Affections hépatobiliaires :

insuffisance hépatique, ictère, hépatite, augmentation de l'alanine aminotransférase (ALAT), augmentation de l'aspartate aminotransférase (ASAT), augmentation de la gamma glutamyl transférase (GGT), augmentation des phosphatases alcalines

Affections de la peau et du tissu sous-cutané :

rash, réaction de photosensibilité, alopécie, hyperhidrose

Affections musculo-squelettiques et systémiques :

rhabdomyolyse, myalgie, raideur

Affections du rein et des voies urinaires :

incontinence urinaire, rétention urinaire

Affections gravidiques, puerpérales et périnatales :

syndrome de sevrage médicamenteux néonatal (voir section Grossesse et allaitement)

Affections des organes de reproduction et du sein :

priapisme

Troubles généraux et anomalies au site d'administration :

trouble de la régulation de la température (par exemple hypothermie, fièvre), douleur thoracique, oedème périphérique

Investigations :

augmentation de la Créatinine Phosphokinase, augmentation de la glycémie, variation de la glycémie, augmentation de l'hémoglobine glycosylée

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr.

  • Agitation
  • Insomnie
  • Anxiété
  • Dépression
  • Troubles extrapyramidaux
  • Akathisie
  • Tremblement
  • Etourdissement
  • Somnolence
  • Sédation
  • Céphalée
  • Vision trouble
  • Tachycardie
  • Hypotension orthostatique
  • Dyspepsie
  • Vomissement
  • Nausée
  • Constipation
  • Hypersécrétion salivaire
  • Fatigue
  • Parkinsonisme
  • Dystonie
  • Dyskinésie
  • Spasme musculaire
  • Oppression de la gorge
  • Difficulté à avaler
  • Difficulté à respirer
  • Protrusion de la langue
  • Dystonie aiguë
  • Elévation des CPK
  • Syndrome malin des neuroleptiques
  • Dyskinésie tardive
  • Convulsions
  • Trouble cérébrovasculaire
  • Hyperglycémie
  • Diabète
  • Sécheresse de la bouche
  • Augmentation de l'appétit
  • Diminution de la sécrétion de prolactine
  • Leucopénie
  • Neutropénie
  • Thrombocytopénie
  • Réaction allergique
  • Réaction anaphylactique
  • Oedème de Quincke
  • Gonflement de la langue
  • Oedème de la langue
  • Oedème de la face
  • Prurit
  • Urticaire allergique
  • Diabète acidocétosique
  • Coma diabétique hyperosmolaire
  • Prise de poids
  • Perte de poids
  • Anorexie
  • Hyponatrémie
  • Nervosité
  • Jeu pathologique
  • Tentative de suicide
  • Idée suicidaire
  • Suicide
  • Trouble de l'élocution
  • Grand mal épileptique
  • Syndrome sérotoninergique
  • Allongement du QT
  • Arythmie ventriculaire
  • Mort subite inexpliquée
  • Arrêt cardiaque
  • Torsades de pointes
  • Bradycardie
  • Syncope
  • Hypertension
  • Evénement thrombo-embolique
  • Embolie pulmonaire
  • Thrombose veineuse profonde
  • Spasme oropharyngé
  • Spasme laryngé
  • Pneumonie de déglutition
  • Pancréatite
  • Gêne au niveau de l'abdomen
  • Gêne au niveau de l'estomac
  • Diarrhée
  • Insuffisance hépatique
  • Ictère
  • Hépatite
  • Augmentation de l'alanine aminotransférase
  • Augmentation de l'aspartate aminotransférase
  • Augmentation de la gamma-glutamyl-transférase
  • Augmentation des phosphatases alcalines
  • Rash cutané
  • Réaction de photosensibilité
  • Alopécie
  • Hyperhidrose
  • Rhabdomyolyse
  • Myalgie
  • Raideur musculosquelettique
  • Incontinence urinaire
  • Rétention urinaire
  • Syndrome de sevrage médicamenteux néonatal
  • Priapisme
  • Hypothermie
  • Fièvre
  • Douleur thoracique
  • Oedème périphérique
  • Augmentation de la glycémie
  • Variation de la glycémie
  • Augmentation de l'hémoglobine glycosylée

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Aucune étude contrôlée spécifique n'a été réalisée avec l'aripiprazole chez la femme enceinte. Des anomalies congénitales ont été rapportées ; cependant, une relation de causalité avec l'aripiprazole n'a pas pu être établie. Les études chez l'animal n'ont pas pu exclure une toxicité potentielle sur le développement (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Les patientes doivent être averties de la nécessité d'informer leur médecin de toute grossesse ou désir de grossesse au cours du traitement par l'aripiprazole. En raison d'informations insuffisantes sur la tolérance chez l'homme et des interrogations suscitées par les études de reproduction chez l'animal, le médicament ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf si le bénéfice attendu justifie clairement le risque potentiel pour le foetus.

Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (dont aripiprazole) pendant le troisième trimestre de la grossesse, présentent un risque de réactions indésirables incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, pouvant varier en terme de sévérité et de durée après l'accouchement. Les réactions suivantes ont été rapportées : agitation, hypertonie, hypotonie, tremblements, somnolence, détresse respiratoire, trouble de l'alimentation. En conséquence, les nouveau-nés doivent être étroitement surveillés.

Allaitement

L'aripiprazole est excrété dans le lait maternel. L'allaitement doit donc être déconseillé aux patientes en cours de traitement par l'aripiprazole.

Posologie et mode d'administration

Posologie

Adultes

Schizophrénie : la posologie initiale recommandée d'ARIPIPRAZOLE FOCUS est de 10 ou 15 mg/jour avec une posologie d'entretien de 15 mg/jour, en une seule prise, pendant ou en dehors des repas.

ARIPIPRAZOLE FOCUS est efficace dans un intervalle de doses allant de 10 à 30 mg/jour. Une augmentation de l'efficacité pour des doses supérieures à la dose quotidienne recommandée de 15 mg n'a pas été démontrée, toutefois certains patients peuvent bénéficier d'une dose plus élevée. La dose quotidienne maximale ne doit pas dépasser 30 mg.

Population pédiatrique

Schizophrénie chez l'adolescent âgé de 15 ans ou plus : la dose recommandée d'ARIPIPRAZOLE FOCUS est de 10 mg/jour administré lors d'un schéma en une fois par jour pendant ou en dehors des repas. Le traitement s'initie à la dose de 2 mg (en utilisant aripiprazole solution buvable 1 mg/ml) pendant deux jours, à la dose de 5 mg pendant deux jours supplémentaires afin d'atteindre la posologie quotidienne recommandée de 10 mg. Selon les cas, les augmentations posologiques suivantes sont administrées par tranches de 5 mg, sans dépasser la posologie quotidienne maximale de 30 mg (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).

ARIPIPRAZOLE FOCUS est efficace entre 10 à 30 mg/jour. Une efficacité accrue à des doses supérieures à la dose quotidienne de 10 mg n'a pas été démontrée, même si chaque patient peut avoir un bénéfice à une dose plus élevée.

L'utilisation d'ARIPIPRAZOLE FOCUS n'est pas recommandée chez les patients schizophrènes de moins de 15 ans car les données disponibles sur la sécurité et l'efficacité sont insuffisantes (voir rubriques Effets indésirables et Propriétés pharmacodynamiques).

Irritabilité associée à un trouble autistique : la sécurité et l'efficacité de l'aripiprazole chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans n'ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites dans la rubrique Propriétés pharmacodynamiques mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée.

Tics associés au syndrome de Gilles de la Tourette : la sécurité et l'efficacité de l'aripiprazole chez les enfants et les adolescents âgés de 6 à 18 ans n'ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites dans la rubrique Propriétés pharmacodynamiques mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être faite.

Insuffisants hépatiques

Aucune adaptation posologique n'est requise chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique légère à modérée. Chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique sévère, les données disponibles sont insuffisantes pour établir des recommandations. L'administration doit se faire avec prudence chez ces patients. Cependant, la dose quotidienne maximale de 30 mg peut être utilisée avec précaution chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Insuffisants rénaux

Aucune adaptation posologique n'est requise chez les patients atteints d'une insuffisance rénale.

Patients âgés

L'efficacité de l'aripiprazole dans le traitement de la schizophrénie et d'autres troubles psychiatriques chez les patients âgés de 65 ans et plus n'a pas été établie. En raison d'une sensibilité plus grande de cette population, une dose initiale plus faible doit être envisagée lorsque des raisons cliniques le justifient (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Sexe

Aucune adaptation posologique n'est requise chez la femme par rapport à l'homme (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Fumeurs

Aucune adaptation posologique n'est requise chez les fumeurs compte tenu du métabolisme d'aripiprazole (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Ajustements posologiques liés aux interactions

Lors de l'administration concomitante d'inhibiteurs puissants du CYP3A4 ou du CYP2D6 avec l'aripiprazole, la dose d'aripiprazole doit être réduite. Lorsque l'inhibiteur du CYP3A4 ou CYP2D6 est arrêté, la dose d'aripiprazole doit alors être augmentée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Lors de l'administration concomitante d'inducteurs du CYP3A4 avec l'aripiprazole, la dose d'aripiprazole doit être augmentée. Lorsque l'inducteur du CYP3A4 est arrêté, la dose d'aripiprazole doit alors être ramenée à la posologie recommandée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Mode d'administration

Les comprimés d'ARIPIPRAZOLE FOCUS sont à usage orale.

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