Composition

(exprimée par : Comprimé)
PRINCIPES ACTIFSQUANTITE
Clomipramine chlorhydrate 10.0 mg
Excipients à effet notoire : lactose, saccharose.
EXCIPIENTS
Silice colloïdale anhydre
Hypromellose
Lactose monohydraté
Magnésium stéarate
Amidon de maïs
Povidone acétate
Talc
Titane dioxyde
Cellulose microcristalline
Macrogol 8000
Povidone K30
Saccharose
Dispersion de :
Fer oxyde jaune à 5% dans le
Titane dioxyde

Indications thérapeutiques

·         Episodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés).

·         Troubles obsessionnels compulsifs.

·         Prévention des attaques de panique avec ou sans agoraphobie.

·         Certains états dépressifs apparaissant lors des schizophrénies, en association avec un traitement neuroleptique.

·         Traitement de l'énurésie nocturne chez l'enfant âgé de 6 ans et plus, uniquement après l'exclusion de toute pathologie organique, notamment un spina bifida et les troubles associés, et en l'absence de réponse à tous les autres traitements pharmacologiques et non pharmacologiques, y compris les antispasmodiques et les produits apparentés à la vasopressine. Ce médicament ne doit être prescrit que par un médecin expérimenté dans la prise en charge de l'énurésie persistante.

·         Douleurs neuropathiques de l'adulte.

  • Episode dépressif majeur
  • Trouble obsessionnel compulsif
  • Prévention d'attaque de panique avec ou sans agoraphobie
  • Etat dépressif des schizophrénies
  • Enurésie nocturne non organique
  • Douleur neuropathique

Contre-indications

Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE prescrit dans les cas suivants :

·         Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Liste des excipients ou sensibilité croisée à tous les  antidépresseurs tricycliques ;

·         risque connu de glaucome par fermeture de l'angle ;

·         risque de rétention urinaire lié à des troubles urétro-prostatiques ;

·         infarctus du myocarde récent ;

·         associations aux IMAO irréversibles (iproniazide, phénelzine) (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions) ;

  • Risque de glaucome à angle fermé
  • Troubles urétroprostatiques à risque de rétention urinaire
  • Infarctus du myocarde récent
  • Enfant de moins de 6 ans
  • Intolérance au galactose
  • Syndrome de malabsorption du glucose
  • Syndrome de malabsorption du galactose
  • Déficit en lactase
  • Intolérance au fructose
  • Déficit en sucrase-isomaltase
  • Consommation d'alcool
  • Allaitement

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

Des idées ou des comportements suicidaires ont été rapportés pendant le traitement par ANAFRANIL ou peu de temps après son arrêt (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

En cas de réactions neurologiques ou psychiatriques sévères, le traitement par ANAFRANIL doit être arrêté.

Les effets indésirables sont présentés par ordre de fréquence, les plus fréquents en premier, selon la convention suivante :

Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les effets indésirables tabulés ci-dessous sont basés sur les résultats des essais cliniques ainsi que sur les rapports post-commercialisation.

Classification par appareil et système

Fréquence

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

Très rare

Leucopénie, agranulocytose, thrombocytopénie, purpura thrombocytopénique, éosinophilie

Affections du système immunitaire

Très rare

Réaction anaphylactique, réaction anaphylactoïde

Affections endocriniennes

Très rare

Syndrome de sécrétion inappropriée de l'hormone anti-diurétique

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent

Augmentation de l'appétit

Fréquent

Diminution de l'appétit

Affections psychiatriques

Très fréquent

Incapacité à rester immobile

Fréquent

État confusionnel, désorientation, anxiété, agitation (parfois dans le cadre d'un syndrome sérotoninergique ou malin), troubles du sommeil, manie, hypomanie,   insomnie, delirium, délire

Fréquence indéterminée

Idées suicidaires, comportements suicidaires, hallucinations (en particulier chez les patients âgés et les patients atteints de la maladie de Parkinson), dépersonnalisation, nervosité

Affections du système nerveux

Très fréquent

Vertiges, tremblements, crise myoclonique SAI, somnolence

Fréquent

Paresthésies, dysgueusie, troubles de la mémoire, troubles de l'attention, céphalées

Peu fréquent

Convulsions, ataxie

Fréquence indéterminée

Syndrome sérotoninergique, troubles extrapyramidaux (y compris akathisie et dyskinésie tardive), syncope, hypotonie, dysarthrie, hypertonie, syndrome malin des neuroleptiques

Affections oculaires

Très fréquent

Trouble de l'accommodation, vision trouble, syndrome malin

Fréquent

Mydriase

Très rare

Glaucome

Fréquence indéterminée

Sécheresse oculaire

Troubles de l'oreille et du conduit auditif

Fréquent

Acouphènes

Affections cardiaques

Fréquent

Tachycardie sinusale, palpitations,

Peu fréquent

Arythmie,

Très rare

Trouble de la conduction (par exemple élargissement du complexe QRS, allongement de l'intervalle QT, changements de PQ, bloc de branche, torsade de pointes, en particulier chez les patients atteints d'hypokaliémie), cardiomyopathie

Affections vasculaires

Très fréquent

Hypotension orthostatique

Fréquent

Bouffées de chaleur, vascularite

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Très rare

Pneumopathie d'hypersensibilité

Affections gastro-intestinales

Très fréquent

Nausées, sécheresse de la bouche, constipation

Fréquent

Vomissements

Fréquence indéterminée

Douleurs abdominales, iléus paralytique

Affections hépatobiliaires

Très rare

Hépatite avec ou sans jaunisse

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Très fréquent

Hyperhidrose

Fréquent

Dermatite allergique (éruption cutanée, urticaire), prurit

Rare

Réaction de photosensibilité

Très rare

Purpura, alopécie

Fréquence indéterminée

Hyperpigmentation

Affections du rein et des voies urinaires

Très fréquent

Trouble de la miction

Très rare

Rétention urinaire

Affections des organes de reproduction et du sein

Très fréquent

Trouble de la libido, dysfonction érectile

Rare

Galactorrhée, hypertrophie mammaire

Fréquence indéterminée

Anéjaculation, éjaculation retardée

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquent

Fatigue

Très rare

Œdème périphérique, hyperpyrexie

Investigations

Très fréquent

Prise de poids

Fréquent

Elévation des transaminases

Fréquence indéterminée

Electrocardiogramme anormal, allongement de l'intervalle QT à l'électrocardiogramme

Lésions, intoxications et complications d'interventions

Fréquence indéterminée

Fracture

Autres

·         Réaction de sevrage avec les effets indésirables suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, insomnie, céphalées, nervosité, anxiété, surviennent fréquemment à l'arrêt brutal du traitement ou lors d'une réduction de posologie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.).

·         Syndrome sérotoninergique, exceptionnellement en monothérapie, le plus souvent décrit en cas d'interaction médicamenteuse ou de surdosage (voir rubriques Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions et Surdosage).

·         Fractures osseuses :
Des études épidémiologiques, réalisées principalement chez des patients âgés de 50 ans et plus, montrent un risque accru de fractures osseuses chez les patients recevant des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) ou des antidépresseurs tricycliques. Le mécanisme conduisant à ce risque est inconnu.

Certains de ces effets indésirables peuvent être prévenus ou combattus par des thérapeutiques adjuvantes ou correctrices, voire une réduction de la posologie.

·         Population âgée (65 ans et plus) :

Les patients âgés sont particulièrement sensibles aux effets anticholinergiques, neurologiques, psychiatriques ou cardiovasculaires (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

  • Asthénie
  • Fièvre
  • Syndrome sérotoninergique
  • Syndrome malin des neuroleptiques
  • Somnolence
  • Confusion
  • Agitation
  • Délire
  • Trouble de la mémoire
  • Insomnie
  • Idée suicidaire
  • Comportement suicidaire
  • Agressivité
  • Vertige
  • Tremblement
  • Myoclonie
  • Céphalée
  • Paresthésie
  • Convulsions
  • Ataxie
  • Modification infraclinique des fréquences encéphalographiques
  • Dysarthrie
  • Syncope
  • Hypertonie musculaire
  • Hypotonie musculaire
  • Akathisie
  • Sécheresse de la bouche
  • Constipation
  • Vision floue
  • Trouble de l'accommodation
  • Trouble de la miction
  • Bouffées de chaleur
  • Sueurs
  • Mydriase
  • Glaucome
  • Rétention urinaire
  • Hypotension orthostatique
  • Tachycardie
  • Palpitation
  • Trouble de la conduction
  • Trouble du rythme
  • Cardiomyopathie
  • Nausée
  • Vomissement
  • Douleur abdominale
  • Anorexie
  • Elévation des enzymes hépatiques
  • Hépatite cholestatique
  • Hépatite cytolytique
  • Réaction cutanée
  • Urticaire
  • Eruption maculopapuleuse
  • Vascularite cutanée
  • Prurit cutané
  • Réaction de photosensibilité
  • Pigmentation cutanée
  • Alopécie
  • Prise de poids
  • Trouble de la libido
  • Impuissance
  • Galactorrhée
  • Hypertrophie mammaire
  • Syndrome de sécrétion inappropriée de l'hormone antidiurétique
  • Oedème périphérique
  • Pneumopathie infiltrante
  • Réaction anaphylactique
  • Réaction anaphylactoïde
  • Leucopénie
  • Agranulocytose
  • Thrombocytopénie
  • Purpura thrombocytopénique
  • Eosinophilie
  • Altération du goût
  • Acouphènes
  • Réaction de sevrage
  • Nervosité
  • Anxiété
  • Fracture osseuse

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Le maintien d'un bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse. Si une prise en charge médicamenteuse est nécessaire pour assurer cet équilibre, elle doit être instituée ou poursuivie à dose efficace tout au long de la grossesse et si possible en monothérapie.

Les études de toxicité chez l'animal ont mis en évidence un effet embryo-létal et une diminution du poids des foetus chez la souris et le rat (voir rubrique Données de sécurité précliniques).

Les données disponibles sur l'utilisation d'ANAFRANIL chez les femmes enceintes sont insuffisantes pour évaluer le risque de malformation.

Chez les nouveau-nés, de mères traitées en fin de grossesse par un antidépresseur imipraminique, des signes d'imprégnation (notamment atropiniques) et/ou de sevrage ont parfois été décrits :

·         troubles neurologiques (léthargie, hypotonie, irritabilité, hyperexcitabilité, trémulations, myoclonies voire exceptionnellement convulsions) ;

·         troubles respiratoires (polypnées, cyanose, dyspnée, voire exceptionnellement détresse respiratoire) ;

·         troubles vasculaires (hypotension ou hypertension) ;

·         troubles digestifs (difficulté de mise en route de l'alimentation, coliques, retard à l'émission du méconium et distension abdominale).

Tous ces signes apparaissent dans les premiers jours de vie et sont le plus souvent de courte durée et peu sévères.

Compte tenu de ces données, l'utilisation de clomipramine est possible quel que soit le terme de la grossesse. Néanmoins, une surveillance du nouveau-né est recommandée et tiendra compte des effets précédemment décrits.

Allaitement

Le passage dans le lait maternel est mal connu mais probablement faible (correspondant à une valeur inférieure à 5 % de la dose maternelle) ; néanmoins, par mesure de précaution, l'allaitement est à éviter pendant la durée du traitement.

Fertilité

La clomipramine ne semble pas avoir d'effet significatif sur la fertilité (voir rubrique Données de sécurité précliniques).

Posologie et mode d'administration

Utiliser la forme pharmaceutique et le dosage adaptés en fonction de l'état clinique du patient et de la dose journalière prescrite.

Dans tous les cas, le traitement sera démarré à la dose efficace la plus faible, et la dose maximale ne sera pas dépassée. La posologie pourra être augmentée avec prudence, en fonction de la réponse clinique individuelle. La nécessité de poursuivre le traitement devra être réévaluée périodiquement.

Un arrêt brutal du traitement par ANAFRANIL doit être évité du fait de la survenue possible de symptômes de sevrage (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Effets indésirables). Par conséquent, la posologie doit être réduite progressivement après une utilisation régulière pendant une longue durée et le patient doit être surveillé attentivement lorsque le traitement par ANAFRANIL est arrêté.

DEPRESSION

Posologie

La posologie usuelle pour le traitement de la dépression varie de 75 à 150 mg par jour.

La posologie initiale est le plus souvent de 75 mg mais elle peut être adaptée individuellement dans la fourchette des doses recommandées. Cette posologie sera éventuellement réévaluée après 3 semaines de traitement effectif à doses efficaces.

Mode d'administration

Les caractéristiques pharmacocinétiques de ce médicament autorisent une seule prise journalière, pendant les repas ou à distance de ceux-ci.

Durée de traitement

Le traitement par antidépresseur est symptomatique.

Les patients ayant des antécédents de dépression récidivante nécessitent un traitement d'entretien sur une longue période. Le traitement d'un épisode est de plusieurs mois (habituellement de l'ordre de 6 mois) afin de prévenir les risques de rechute de l'épisode dépressif. La durée du traitement d'entretien et la nécessité de poursuivre le traitement doivent être réévaluées périodiquement.

TROUBLES OBSESSIONNELS COMPULSIFS

Adulte :

La posologie usuelle est comprise entre 75 et 150 mg. Le traitement débute le plus souvent à dose faible (25 mg/jour), en augmentant par paliers en fonction de la tolérance, jusqu'à 75 à 150 mg/jour. Cette dose pourra être éventuellement augmentée par paliers au-delà d'un délai suffisamment long pour juger de l'inefficacité des posologies antérieures (plusieurs semaines ou mois).

La dose maximale est de 250 mg par jour.

Population pédiatrique :

Des données limitées existent, issues d'essais cliniques à court terme chez l'enfant de plus de 10 ans et l'adolescent. La dose initiale de 25 mg par jour sera augmentée progressivement si besoin en fonction de la tolérance. La posologie maximale quotidienne est de 3 mg/kg/jour. La posologie ne pourra dépasser 100 mg/jour au cours des 2 premières semaines et 200 mg/jour au-delà.

L'intérêt du traitement devra être réévalué périodiquement.

PREVENTION DES ATTAQUES DE PANIQUE

La clomipramine ne traite pas la crise d'angoisse (indication des médicaments anxiolytiques) mais prévient ses récidives et ses complications (agoraphobie) dans le cadre du "Trouble panique" (DSM III R).

Le traitement sera d'installation progressive, les posologies utiles variant de 20 à 150 mg selon les cas.

Une recrudescence passagère des troubles peut s'observer en début de traitement. Celui-ci sera prolongé plusieurs semaines après la disparition des troubles et diminué progressivement.

ENURESIE (à partir de 6 ans)

L'augmentation des doses, si nécessaire, se fera de façon progressive.

La posologie varie de 10 à 30 mg par jour (0,5 à 1 mg/kg/jour).

Les posologies préconisées sont faibles par rapport à celles utilisées dans la dépression. La sédation éventuelle est mise à profit en administrant le médicament le soir au coucher, et l'effet anticholinergique périphérique constitue un avantage dans cette indication.

DOULEURS NEUROPATHIQUES DE L'ADULTE

Le traitement doit débuter à doses faibles : 10 à 25 mg par jour pendant une semaine. La dose est ensuite progressivement augmentée par palier de 10 à 25 mg toutes les semaines, selon la tolérance. La posologie est individuelle (de 10 à 150 mg par jour), et doit tenir compte des traitements analgésiques éventuellement associés.

Le traitement d'entretien doit se faire à la plus petite dose efficace, et l'intérêt du traitement doit être réévalué de façon périodique.

Populations particulières

Patients âgés (65 ans ou plus)

La capacité à métaboliser et éliminer les médicaments peut être réduite, ce qui entraîne un risque d'augmentation des taux plasmatiques aux doses thérapeutiques. Le traitement sera initié avec prudence et à posologie faible, c'est-à-dire en pratique à la moitié de la posologie minimale recommandée (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). L'augmentation des doses, si nécessaire, sera progressive, en pratiquant une surveillance clinique : les effets indésirables des imipraminiques (en particulier effets anticholinergiques, neurologiques et psychiatriques) peuvent en effet avoir des conséquences graves chez le sujet âgé (chutes, confusion).

Population pédiatrique

L'utilisation d'ANAFRANIL est déconseillée chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés), certains états dépressifs apparaissant lors des schizophrénies, la prévention des attaques de panique, et les douleurs neuropathiques, car la sécurité et l'efficacité de la clomipramine n'ont pas été établies dans ce groupe d'âge (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Insuffisants rénaux

ANAFRANIL doit être administré avec prudence chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Il convient de diminuer la posologie (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Insuffisants hépatiques

ANAFRANIL doit être administré avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Il convient de diminuer la posologie (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Scannez vos médicaments et gardez un œil sur votre santé !

L'application ScanPharma vous permet de gérer tous les médicaments que vous avez chez vous !

Avec le soutien de

BCB DEXTHER