Composition

(exprimée par : Comprimé)
PRINCIPES ACTIFSQUANTITE
Sorafénib (sous forme de tosylate)200.0 mg
EXCIPIENTS
Noyau du comprimé :
Croscarmellose sodique
Cellulose microcristalline
Hypromellose
Sodium laurylsulfate
Magnésium stéarate
Pelliculage du comprimé :
Hypromellose
Macrogol (3350)
Titane dioxyde
Fer oxyde rouge

Indications thérapeutiques

Carcinome hépatocellulaire

 

Nexavar est indiqué dans le traitement du carcinome hépatocellulaire (Cf. rubrique Propriétés pharmacodynamiques).

 

Carcinome rénal

 

Nexavar est indiqué dans le traitement du carcinome rénal avancé après échec d'un traitement préalable à base d'interféron alfa ou d'interleukine 2 ou chez des patients pour lesquels ces traitements sont considérés comme inadaptés.

 

Carcinome thyroïdien différencié

 

Nexavar est indiqué dans le traitement du carcinome thyroïdien progressif, localement avancé ou métastatique, différencié (cancer papillaire/folliculaire/à cellules de Hürthle), réfractaire à l'iode radioactif.

  • Carcinome hépatocellulaire
  • Carcinome rénal avancé
  • Cancer de la thyroïde

Contre-indications

Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

  • Hypersensibilité sorafénib
  • Allaitement
  • Absence de contraception féminine efficace
  • Grossesse

Effets indésirables

Les effets indésirables graves les plus importants étaient infarctus du myocarde/ischémie myocardique, perforation gastro-intestinale, hépatite médicamenteuse, hémorragie et hypertension artérielle/ crise hypertensive.

Les effets indésirables les plus fréquents étaient diarrhée, fatigue, alopécie, infection, syndrome main- pied (correspondant au syndrome d'érythrodysesthésie palmo-plantaire selon la terminologie MedDRA) et rash.

Les effets indésirables rapportés au cours des études cliniques ou lors de l'utilisation depuis la commercialisation de Nexavar sont décrits dans le tableau 1 ci-dessous par classes de systèmes d'organes (dictionnaire MedDRA) et par fréquence. Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à <1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à <1/100), rare (≥ 1/10 000 à <1/1 000) non déterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

Tableau 1 : Ensemble des effets indésirables rapportés chez des patients au cours des études cliniques ou lors de l'utilisation depuis la commercialisation de Nexavar.

Classes de systèmes d'organes Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Fréquence indéterminée
Infections et Infestations infection folliculite


Affections hématologiqu es et du système lymphatique lymphopénie leucopénie neutropénie anémie thrombopénie


Affections du système immunitaire

réactions d'hypersensibi lité (y compris réactions cutanées et urticaire) choc anaphylactique œdème de Quincke
Affections endocrinienn es
hypothyroïdie hyperthyroïdie

Troubles du métabolisme et de la nutrition anorexie hypophosphaté mie hypocalcémie hypokaliémie hyponatrémie hypoglycémie déshydratation

Affections psychiatrique s
dépression


Affections du système nerveux
neuropathie sensitive périphérique dysgueusie leucoencéphalo pathie postérieure réversible*
Encéphalopathie°
Affections de l'oreille et du labyrinthe
acouphènes


Classes de systèmes d'organes Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Fréquence indéterminée
Affections cardiaques
insuffisance cardiaque congestive*
allongement du QT

ischémie myocardique et infarctus du myocarde*
Affections vasculaires hémorragie (y compris gastro- intestinale*, des voies respiratoires* et hémorragie cérébrale*) hypertension bouffées vasomotrices crise hypertensive*


artérielle

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
rhinorrhée dysphonie pneumopathie interstitielle* (pneumopathie , pneumopathie post-radique, détresse respiratoire aigüe, etc.)

Affections gastro- intestinales diarrhée nausée vomissements constipation stomatite (y compris sécheresse buccale et glossodynie) dyspepsie pancréatite gastrite perforations gastro- intestinales*



dysphagie


reflux gastro- œsophagien
Affections

augmentation hépatite
hépatobiliaire de la bilirubine médicamenteus
s et ictère, e*

cholécystite,

cholangite
Classes de systèmes d'organes Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Fréquence indéterminée
Affections de la peau et du tissu sous- cutané sécheresse cutanée rash alopécie syndrome main-pied** érythème prurit kérato- acanthome/ carcinome épidermoïde cutané dermatite exfoliative acné desquamation cutanée hyperkératose eczéma érythème polymorphe réactivation de la dermite radio-induite syndrome de Stevens- Johnson vascularite leucocytoclasiq ue syndrome de Lyell*
Affections musculo- squelettiques et systémiques arthralgie myalgie spasmes musculaires
rhabdomyolyse
Affections du rein et des voies urinaires
insuffisance rénale protéinurie
syndrome néphrotique
Affections
dysfonction gynécomastie

des organes érectile
de

reproduction

et du sein

Troubles généraux et anomalies au site d'administrat ion fatigue douleur (y compris buccale, abdominale, osseuse, d'origine tumorale et céphalée) asthénie syndrome pseudo-grippal inflammation des muqueuses



fièvre
Investigation s perte de poids élévation de l'amylasémie élévation de la lipasémie élévation transitoire des transaminases élévation transitoire des phosphatases alcalines INR anormal




taux de prothrombine anormal

* Effets indésirables fatals ou pouvant menacer le pronostic vital. Ces effets sont « peu fréquents » ou ont une fréquence moindre que « peu fréquents ».

** Le syndrome main-pied correspond au syndrome d'érythrodysesthésie palmo-plantaire dans MedDRA.

° Cas ayant été rapportés après la commercialisation.

Informations supplémentaires sur certains effets indésirables

Insuffisance cardiaque congestive

Au cours des essais cliniques menés par le laboratoire, l'insuffisance cardiaque congestive a été rapportée comme un effet indésirable chez 1,9 % des patients traités par le sorafénib (N=2 276). Lors de l'étude 11213 (Carcinome rénal), des effets indésirables compatibles avec une insuffisance cardiaque congestive ont été observés chez 1,7 % des patients traités par sorafénib et chez 0,7 % des patients du bras placebo. Dans l'étude 100554 (Carcinome hépatocellulaire- CHC), 0,99 % des patients traités par sorafénib et 1,1 % des patients du bras placebo ont présenté ces effets indésirables.

Informations supplémentaires concernant les populations particulières

Au cours des essais cliniques, certains effets indésirables médicamenteux, comme le syndrome main- pied, la diarrhée, l'alopécie, la perte de poids, l'hypertension artérielle, l'hypocalcémie et le kérato- acanthome/carcinome épidermoïde cutané, se sont produites de façon nettement plus fréquente chez les patients atteints de carcinome thyroïdien différencié que chez les patients atteints de carcinome rénal ou hépatocellulaire.

Anomalies biologiques chez les patients atteints de CHC (étude 3) et de CR (étude 1)

Des élévations de la lipasémie et de l'amylasémie ont été très fréquemment rapportées. Des élévations de la lipasémie de grade 3 ou 4 selon le CTCAE (Critères communs de toxicité) sont survenues chez 11 % et 9 % des patients dans le groupe traité par sorafénib respectivement dans l'étude 1 (Carcinome rénal) et l'étude 3 (Carcinome hépatocellulaire), contre 7 % et 9 % chez les patients du groupe placebo. Des élévations de l'amylasémie de CTCAE grade 3 ou 4 ont été rapportées chez 1 % et 2 % des patients du groupe sorafénib respectivement dans l'étude 1 et l'étude 3, contre 3 % chez les patients de chaque groupe placebo. Des cas de pancréatite clinique ont été rapportés chez 2 des 451 patients traités par sorafénib (CTCAE Grade 4) dans l'étude 1, 1 des 297 patients traités par sorafénib dans l'étude 3 (CTCAE Grade 2), et chez 1 des 451 patients du groupe placebo (CTCAE Grade 2) dans l'étude 1.

Une hypophosphatémie a été très fréquemment observée chez 45 % et 35 % des patients traités par sorafénib contre 12 % et 11 % des patients sous placebo respectivement dans l'étude 1 et 3. Une hypophosphatémie de CTCAE Grade 3 (1 à 2 mg/dl) est survenue dans l'étude 1 chez 13 % des patients traités par sorafénib et chez 3 % des patients du groupe placebo, dans l'étude 3 chez 11 % des patients traités par sorafénib et chez 2 % des patients du groupe placebo. Aucun cas d'hypophosphatémie de CTCAE Grade 4 (< 1 mg/dl) n'a été rapporté ni dans le groupe traité par sorafénib ni dans le groupe placebo dans l'étude 1, et 1 cas a été rapporté dans le groupe placebo dans l'étude 3. L'étiologie de l'hypophosphatémie associée au sorafénib est inconnue.

Les anomalies biologiques de CTCAE Grade 3 ou 4 survenues chez ≥ 5 % des patients traités par sorafénib incluaient des lymphopénies et des neutropénies.

Une hypocalcémie a été rapportée chez 12 % et 26,5 % des patients traités par sorafénib contre 7,5 % et 14,8 % des patients sous placebo dans l'étude 1 et l'étude 3, respectivement. La plupart des cas d'hypocalcémie rapportés ont été de faible grade (CTCAE grade 1 et 2). Une hypocalcémie de CTCAE grade 3 (6,0 à 7,0 mg/dL) s'est produite chez 1,1 % et 1,8 % des patients traités par sorafénib et chez 0,2 % et 1,1 % des patients sous placebo, et une hypocalcémie de CTCAE grade 4 (< 6,0 mg/dL) s'est produite chez 1,1 % et 0,4 % des patients traités par sorafénib et chez 0,5 % et 0 % des patients sous placebo dans l'étude 1 et l'étude 3, respectivement. L'étiologie de l'hypocalcémie associée au sorafénib est inconnue.

Dans les études 1 et 3, une diminution du taux de potassium a été observée chez 5,4 % et 9,5 % des patients traités par sorafénib, contre 0,7 % et 5,9 % des patients sous placebo, respectivement. La plupart des cas d'hypokaliémie signalés étaient de faible grade (CTCAE grade 1). Dans ces études, une hypokaliémie de CTCAE grade 3 s'est produite chez 1,1 % et 0,4 % des patients traités par sorafénib et chez 0,2 % et 0,7 % des patients sous placebo. Aucun cas d'hypokaliémie de CTCAE grade 4 n'a été rapporté.

Anomalies biologiques chez les patients atteints de CTD (étude 5)

Une hypocalcémie a été rapportée chez 35,7 % des patients traités par sorafénib contre 11,0 % des patients sous placebo. Les cas d'hypocalcémie rapportés étaient majoritairement de faible grade. Une hypocalcémie de CTCAE grade 3 est survenue chez 6,8 % des patients traités par sorafénib contre 1,9 % des patients du groupe placebo, et une hypocalcémie de CTCAE grade 4 chez 3,4 % des patients traités par sorafénib contre 1,0 % des patients du groupe placebo.

Les autres anomalies biologiques cliniquement pertinentes qui ont été observées au cours de l'étude 5 sont présentées dans le tableau 2.

Tableau 2 : Anomalies biologiques apparues sous traitement chez les patients atteints de CTD (étude 5) au cours de la période en double aveugle

Paramètre biologique, (en % des échantillons étudiés) Sorafénib N = 207 Placebo N = 209
Tous grades* Grade 3* Grade 4* Tous grades* Grade 3* Grade 4*
Affections hématologiques et du système lymphatique
Anémie 30,9 0,5 0 23,4 0,5 0
Thrombopénie 18,4 0 0 9,6 0 0
Neutropénie 19,8 0,5 0,5 12 0 0
Lymphopénie 42 9,7 0,5 25,8 5,3 0
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Hypokaliémie 17,9 1,9 0 2,4 0 0
Hypophosphatémie** 19,3 12,6 0 2,4 1,4 0
Affections hépatobiliaires
Augmentation de la bilirubine 8,7 0 0 4,8 0 0
Élévation de l'ALAT 58,9 3,4 1,0 24,4 0 0
Élévation de l'ASAT 53,6 1,0 1,0 14,8 0 0
Investigations
Élévation de l'amylasémie 12,6 2,4 1,4 6,2 0 1,0
Élévation de la lipasémie 11,1 2,4 0 2,9 0,5 0

* Version 3.0 des critères communs de toxicité (CTCAE, Common Terminology Criteria for Adverse Events)

** L'étiologie de l'hypophosphatémie associée au sorafénib n'est pas connue. Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé doivent déclarer tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voirAnnexe V.

  • Infection
  • Folliculite
  • Lymphopénie
  • Leucopénie
  • Neutropénie
  • Anémie
  • Thrombopénie
  • Réaction d'hypersensibilité
  • Réaction cutanée d'hypersensibilité
  • Urticaire allergique
  • Choc anaphylactique
  • Oedème de Quincke
  • Hypothyroïdie
  • Hyperthyroïdie
  • Anorexie
  • Hypophosphatémie
  • Hypocalcémie
  • Hypokaliémie
  • Hyponatrémie
  • Hypoglycémie
  • Déshydratation
  • Dépression
  • Neuropathie sensitive périphérique
  • Dysgueusie
  • Leuco-encéphalopathie postérieure
  • Encéphalopathie
  • Acouphènes
  • Insuffisance cardiaque congestive
  • Ischémie myocardique
  • Infarctus du myocarde
  • Allongement du QT
  • Hémorragie
  • Hémorragie gastro-intestinale
  • Hémorragie des voies respiratoires
  • Hémorragie cérébrale
  • Hypertension artérielle
  • Bouffée vasomotrice
  • Crise hypertensive
  • Rhinorrhée
  • Dysphonie
  • Pneumopathie
  • Pneumopathie interstitielle
  • Pneumopathie radique
  • Détresse respiratoire aiguë
  • Diarrhée
  • Nausée
  • Vomissement
  • Constipation
  • Stomatite
  • Sécheresse buccale
  • Glossodynie
  • Dyspepsie
  • Dysphagie
  • Reflux gastro-oesophagien
  • Pancréatite
  • Gastrite
  • Perforation gastro-intestinale
  • Augmentation de la bilirubine
  • Ictère
  • Cholécystite
  • Cholangite
  • Hépatite médicamenteuse
  • Sécheresse cutanée
  • Rash
  • Alopécie
  • Syndrome main-pied
  • Erythème
  • Prurit cutané
  • Kérato-acanthome
  • Carcinome épidermoïde cutané
  • Dermatite exfoliative
  • Acné
  • Desquamation cutanée
  • Hyperkératose
  • Eczéma
  • Erythème polymorphe
  • Récidive de radiodermite liée à une radiothérapie
  • Syndrome de Stevens-Johnson
  • Vascularite leucocytoclasique
  • Syndrome de Lyell
  • Arthralgie
  • Myalgie
  • Spasme musculaire
  • Rhabdomyolyse
  • Insuffisance rénale
  • Protéinurie
  • Syndrome néphrotique
  • Dysfonction érectile
  • Gynécomastie
  • Fatigue
  • Douleur
  • Douleur buccale
  • Douleur abdominale
  • Douleur osseuse
  • Douleur d'origine tumorale
  • Céphalée
  • Fièvre
  • Asthénie
  • Syndrome pseudogrippal
  • Inflammation des muqueuses
  • Perte de poids
  • Elévation de l'amylasémie
  • Elévation de la lipasémie
  • Elévation des transaminases
  • Elévation des phosphatases alcalines
  • INR anormal
  • Taux de prothrombine anormal

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

 

Il n'existe pas de données concernant l'utilisation du sorafénib chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction incluant des malformations (Cf. rubrique Données de sécurité précliniques). Chez le rat, il a été montré que le sorafénib et ses métabolites traversaient la barrière placentaire et des effets nocifs peuvent être attendus sur le foetus. Le sorafénib ne doit pas être utilisé pendant la grossesse sauf en cas de nécessité absolue, et seulement après avoir attentivement évalué les besoins de la mère et les risques encourus par le foetus. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement.

 

Allaitement

 

Il n'existe pas de données concernant le passage du sorafénib dans le lait maternel humain. Chez l'animal, le sorafénib et/ou ses métabolites sont excrétés dans le lait. Le sorafénib étant susceptible d'avoir des effets nocifs sur la croissance et le développement de l'enfant (Cf. rubrique Données de sécurité précliniques), les femmes ne doivent pas allaiter au cours du traitement par sorafénib.

 

Fertilité

 

Les résultats issus des études réalisées chez l'animal indiquent en outre que le sorafénib peut altérer la fertilité des mâles et des femelles (Cf. rubrique Données de sécurité précliniques).

Posologie et mode d'administration

Le traitement par Nexavar doit être suivi par un médecin expérimenté dans l'utilisation des thérapies anticancéreuses.

 

Posologie

 

La dose de Nexavar recommandée chez l'adulte est de 400 mg de sorafénib (2 comprimés de 200 mg) deux fois par jour (soit une dose totale journalière de 800 mg).

 

Le traitement doit être poursuivi tant qu'un bénéfice clinique est observé ou jusqu'à la survenue d'une toxicité inacceptable.

 

Adaptations posologiques

 

Une interruption temporaire ou une diminution de la posologie du sorafénib peut s'avérer nécessaire en cas de suspicion d'effets indésirables liés au médicament.

 

Si une diminution de la dose s'avère nécessaire au cours du traitement d'un carcinome hépatocellulaire (CHC) ou d'un carcinome rénal (CR) avancé, la posologie de Nexavar sera ramenée à deux comprimés de 200 mg de sorafénib une fois par jour (Cf. rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Si une diminution de la dose s'avère nécessaire au cours du traitement d'un carcinome thyroïdien différencié (CTD), la posologie de Nexavar sera ramenée à 600 mg de sorafénib par jour en deux prises distinctes (deux comprimés de 200 mg et un comprimé de 200 mg à douze heures d'intervalle). Si une diminution supplémentaire de la dose est nécessaire, la posologie de Nexavar peut être ramenée à 400 mg de sorafénib par jour en deux prises distinctes (deux comprimés de 200 mg à douze heures d'intervalle), et si nécessaire, elle peut être encore réduite à un comprimé de 200 mg une fois par jour. Une fois qu'une amélioration des réactions indésirables non hématologiques a été obtenue, la dose de Nexavar peut être ré-augmentée.

 

Population pédiatrique

La tolérance et l'efficacité de Nexavar chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans n'ont pas encore été établies. Aucune donnée n'est disponible.

 

Sujets âgés

Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les sujets âgés (patients de plus de 65 ans).

 

Insuffisants rénaux

Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère, modérée ou sévère. Aucune donnée n'est disponible chez les patients nécessitant une dialyse (Cf. rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

 

Une surveillance de l'équilibre hydro-électrolytique est recommandée chez les patients présentant un risque de dysfonction rénale.

 

Insuffisants hépatiques

Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (Child Pugh A ou B). Aucune donnée n'est disponible chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (Child Pugh C) (Cf. rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).

 

Mode d'administration

 

Voie orale

Il est recommandé d'administrer le sorafénib en dehors des repas ou avec un repas pauvre ou modérément riche en graisses. Si le patient a l'intention de prendre un repas riche en graisses, les comprimés de sorafénib doivent être pris au moins 1 heure avant ou 2 heures après le repas. Les comprimés doivent être avalés avec un verre d'eau.

Scannez vos médicaments et gardez un œil sur votre santé !

L'application ScanPharma vous permet de gérer tous les médicaments que vous avez chez vous !

Avec le soutien de

BCB DEXTHER