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D’après le dernier rapport de l’agence sanitaire Santé publique France, environ 6 400 personnes ont découvert leur séropositivité en 2017. Si ce nombre reste stable depuis plusieurs années, près d’un tiers des découvertes des cas de séropositivité restent trop tardives. En dépit d’une offre large en France, trop de personnes renoncent à se faire dépister du VIH. Parmi les personnes contaminées par le virus en 2017, 56 % l’ont été lors de rapports hétérosexuels, 41 % lors de rapports entre hommes et 2 % par consommation de drogues injectables. Près d’un tiers des découvertes de séropositivité sont toujours trop tardives s’alarme Santé publique France. En effet 30 % des personnes ont été diagnostiquées en 2017 à un stade avancé de l’infection au VIH. La moitié des nouveaux cas identifiés (52 %) concerne des personnes ayant déclaré n’avoir jamais été dépistées auparavant. C’est la raison pour laquelle, l’agence sanitaire entend intensifier sa politique de prévention en ciblant en priorité les populations les plus exposées aux risques. Parallèlement au dépistage et au traitement des personnes séropositives, la promotion des autres outils de prévention disponibles (préservatif, prophylaxie pré-exposition, traitement post-exposition) doit se poursuivre, selon elle. “C’est l’ensemble de ces mesures qui permettra de réduire à terme le nombre de nouvelles contaminations par le VIH, qui sera suivi ensuite par une diminution du nombre de découvertes de séropositivité”.

28-03-2019 02:49:27 - Docavenue